Dodow, l’assistant de sommeil

Dodow, l’assistant de sommeil

Présentation

Si vous avez du mal à vous endormir ou si vous connaissez quelqu’un qui a ce genre de problème, vous êtes au bon endroit car nous allons parler de dodow. Cet assistant de sommeil est pensé pour ceux qui souffrent de réveils nocturnes, de stress, d’agitation, etc.

Fonctionnement

Le principe est simple. Votre dodow projette une lumière au plafond. Tout d’abord, vous synchronisez votre respiration avec la lumière, inspirez quand le faisceau s’étend, expirez quand il rétrécit. Ensuite, votre flux de pensées diminue. En vous concentrant sur la lumière vous vous concentrez moins sur le reste. Les pensées qui stimulent votre éveil sont mises de côté. Progressivement votre respiration descend de 11 à 6 cycles par minute. Continuez cet exercice pendant 8 minutes. En gardant un rythme régulier de 6 respirations par minute, vous allez rééquilibrer votre système nerveux autonome, à l’origine de votre insomnie.

Après avoir lu le fonctionnement vous allez vous dire que vous pouvez très bien le faire sans dodow. Vous avez raison, en théorie. En pratique, il est difficile de trouver seul le bon rythme de respiration et surtout de le maintenir. Dans le pire des cas la difficulté à trouver le bon tempo peut générer un stress supplémentaire qui vous agitera encore plus. L’utilité de dodow ne se limite pas à la modification de votre rythme respiratoire, il vous fournit un point de concentration extérieur. En effet, lorsque vous ralentissez en autonomie, vos pensées sont encore trop présentes et continuent de vous maintenir éveillé.

Vous savez maintenant comment fonctionne dodow, mais vous avez un doute quant à son utilité ? Vous pensez qu’il est possible d’avoir les mêmes résultats sans ? Vous n’avez qu’une chose à faire : essayer ce soir. Si vous parvenez à maintenir un rythme de 6RPM (respirations par minute), sans pensées parasites, assez longtemps pour vous endormir, alors c’est gagné !

Aspect scientifique

Le principe de dodow est certes simple, mais il s’appuie sur un véritable fondement scientifique.
Vous n’êtes pas sans savoir qu’une partie de votre système nerveux est autonome. C’est grâce à cette partie que votre corps peut réaliser des actions inconsciemment, comme la digestion.
Intéressons-nous au système nerveux sympathique, également appelé état d’alerte. Vous l’avez compris, c’est cet état d’alerte qui cause, en partie, les troubles de l’endormissement. Ce système nerveux sympathique a permis pendant très longtemps notre survie, lorsque l’environnement extérieur était (vraiment) hostile. En véritable mécanisme de défense, il développait notre vigilance. Les stimuli extérieurs sont ainsi mieux perçus et les dangers mieux anticipés. L’intérêt d’un tel mécanisme, à une époque où les menaces étaient omniprésentes, ne se discute pas. En revanche, sous une couverture il éloigne plus le sommeil que le danger. Autrefois, l’état d’alerte nous permettait de dormir sur nos deux oreilles, aujourd’hui, mal régulé, il nous en empêche.

Il est donc essentiel de maîtriser ce système nerveux sympathique. Cette régulation passe par la respiration. C’est en effet une des seules composantes du système nerveux autonome dont nous pouvons prendre le contrôle. C’est donc par son intermédiaire que nous agissons. 5 minutes au rythme de 6RPM conduit à une forte baisse de l’activité sympathique. C’est pour cette raison que dodow vous conduit progressivement à ce tempo respiratoire.

Ce rythme de 6BPM se retrouve également dans ce que l’on appelle la cohérence cardiaque. Il optimise la stimulation du baroréflexe qui active le nerf vague et stimule l’activité parasympathique (état de repos).

Le rythme de dodow est particulier : 40% inspiration, 60% expiration. La lenteur d’expiration favorise la sensation de fatigue. En rejetant plus de C02, le diamètre des vaisseaux cérébraux diminue, ce qui favorise l’endormissement.

Fixer son attention sur sa respiration peut avoir un effet relaxant. Occuper une partie de son cerveau limite la rumination de pensées qui peut déclencher du stress.

Conclusion

Ce que nous aimons chez dodow c’est sa simplicité. Nul besoin d’impacter l’ensemble de votre journée pour mieux vous endormir. L’utilisation de dodow est évidemment compatible avec un rythme de vie sain, et des habitudes favorisant l’endormissement, mais il permet à lui seul, de facilement l’améliorer. L’absence d’effets secondaires est également un véritable atout, il est à utiliser sans modération.

Si le produit vous intéresse, vous pouvez le retrouver ici !

Test de l’Osmo Pocket de DJI

Test de l’Osmo Pocket de DJI

Présentation

DJI est déjà leader mondial du drone de loisir. Mais la marque ne s’arrête pas là se positionne également sur le marché de la caméra portable.

La gamme Osmo s’est enrichie d’un nouveau produit : l’Osmo Pocket. Il s’agit d’une camera 4K stabilisée mécaniquement ultra-portable de seulement 116g, au prix compétitif de 360€. Fort de son expérience DJI propose également des modes de prise de vue intelligents. Que vaut réellement ce produit si prometteur ?

Prise en main

Tout d’abord il faut avouer que le format est extrêmement séduisant. À peine le produit en main la magie opère. Il se glisse parfaitement au creux de la paume et se manipule sans aucun problème. Malgré son poids plume, ses matériaux inspirent confiance et le savoir faire de DJI rayonne.

Malgré la solidité des matériaux le produit reste relativement fragile. Le système de stabilisation en est la cause. Nous apprécions la livraison d’un boitier très bien pensé avec la caméra. Il permet de la glisser dans la poche sans craindre de l’abîmer. Notons que la caméra n’est pas étanche. Un boîtier waterproof existe pour l’Osmo Pocket, mais l’Osmo Action est également une bonne alternative si la résistance est un critère primordial. 

Osmo Pocket dans son boitier fourni

Une fois le bouton d’allumage pressé, la nacelle s’active et vient se positionner à l’horizontale vers l’avant. À partir de ce moment vous pouvez bouger, le capteur photo vidéo restera stable.

Un écran est positionné sur le manche, il permet d’une part de garder un oeil sur le cadrage mais également de naviguer dans les menus et de changer de mode.
Dommage que son format ne soit pas le même que celui des prises de vues. DJI corrige cela en nous offrant la possibilité de choisir entre un affichage plein écran ou un affichage complet du média en cours.

Affichage complet et affichage plein écran

Les réglages sont accessibles et la navigation intuitive. Balayez l’écran vers le bas pour les atteindre et personnaliser ce qu’il vous plait. Il est possible d’utiliser les paramètres automatiques, définis par défaut. Les plus connaisseurs seront tout de même ravis d’avoir accès à des réglages plus précis (balance des blancs, exposition, etc.). Par contre, il est impossible de régler l’ouverture.

Différents modes

Glissez votre doigt vers la droite et choisissez votre mode de prise de vue.

Votre Osmo vous propose 5 modes : Photo, Vidéo, Ralenti, Timelapse et Panorama.

Commençons par la photo, la mini-caméra sait prendre de belles photos. Les amoureux de retouches seront comblés car il est possible de les enregistrer en .DNG.

Photo prise par l'Osmo Pocket (sans retouche)

Notons tout de même quelques défauts notamment pour les détails les plus précis.

Concernant la vidéo, DJI ne déçoit pas. Elles sont bluffantes. La stabilité est au rendez-vous. La caméra gère assez bien les contre-jours et les changements de luminosité. Le rendu est très fluide et présente un aspect cinématographique.
Le son est bon mais un mouvement de la main mal placé peut rapidement s’entendre, voire être très désagréable. Attention à ne pas trop changer ses doigts de position lors des prises.

Vous pouvez tenir votre Osmo Pocket en marchant ou en courant, le rendu restera fluide.

Le mode ralenti n’est disponible qu’en 1080p. Il permet d’obtenir de jolis ralentis x4.

Les timelapses sont très impressionnants. Au-delà du timelapse classique que peut prendre un téléphone ou un appareil photo, il est possible de configurer des points d’intérêts. Votre Osmo Pocket passera alors automatiquement par ces points. La caméra peut alors être posée sur la table d’un café et balayer la rue en timelapse de façon très fluide.
Notons tout de même certains problèmes occasionnels compromettant la fluidité, comme ci-dessous :

Le mode s’offre également une fonction timelapse en mouvement qui permet par exemple de réaliser un timelapse en marchant.

Le mode panorama a, lui, 2 fonctions : 180° et 3×3. Le premier prend 4 photos à l’horizontale puis les assemble en une image.

Panorama 180°

Le second prend une grille de 9 photos puis les assemble pour donner un effet ultra grand angle.

Panorama 3×3

Chacun de ces modes est très bien conçu. Ils peuvent en plus, pour certains, bénéficier de la fonctionnalités ActiveTrack. L’objet sélectionné sur l’écran est alors automatiquement suivi par la caméra.

L’Osmo Pocket a déjà beaucoup de chose pour elle. Et pourtant nous ne vous avons pas encore parlé de son application dédiée.

L’application Mimo

L’Osmo Pocket est autonome, mais greffez lui son application Mimo et elle s’ouvrira. Fini le petit écran placé sur le manche. Voyez les choses en grand.

La connexion se fait en branchant un smartphone directement sur la camera.

Osmo Pocket branché sur un iPhone XR

Si votre téléphone n’est ni équipé d’un port USB-C, ni d’un port Lightning il vous faudra malheureusement un adaptateur.

Une connexion sans fil est possible, mais nécessite l’achat d’un module supplémentaire.

Une fois branché, l’accès aux réglages est encore plus facile. Le passage d’un mode à l’autre encore plus rapide. Un joystick apparaît et permet de bouger la nacelle.

Le mode Story fait son apparition. Il permet de réaliser très rapidement de courtes vidéos avec un format pré-enregistré. Nous ne sommes pas spécialement fans de cette fonctionnalité. Mais il faut avouer qu’elle peut s’avérer très pratique pour avoir rapidement un joli rendu, prêt à être posté sur les réseaux sociaux. Notons l’absence de lien direct avec ces derniers. Impossible donc d’être en direct et de filmer avec l’Osmo Pocket.

En somme, l’Osmo fait tout ce qu’elle fait sans smartphone mais en mieux et plus rapidement.

Accessoires

De nombreux accessoires sont disponibles pour l’Osmo Pocket : fixation, caisson d’étanchéité, prise jack, module sans fil, etc. Dommage que certains d’entre eux ne soient pas inclus, notamment le module sans fil.

Conclusion

La caméra tient ses promesses. La qualité d’image est très bonne, la stabilisation bluffante et nous apprécions les options supplémentaires (ActiveTrack, Timelapse, etc.).
Pour autant, nous pouvons regretter l’obligation d’achat pour certaines fonctionnalités, comme la connexion sans fil. Rappelons également que l’Osmo Pocket ne peut être utilisée dans des conditions trop extrêmes (sports violents, zones aquatiques, etc.) dû à sa fragilité.

Si vous cherchez une caméra pour filmer les moments de votre vie, vacances, anniversaire, ou tout autre futur souvenir, l’Osmo Pocket est parfaite. En revanche si vous recherchez une caméra pour filmer vos exploits sportifs, nous vous conseillons de vous orienter vers une caméra plus taillée pour l’action. Comme l’Osmo Action ou une GoPro.

Si le produit vous intéresse, vous pouvez le retrouver ici !

Interview : Joséphine d’URBAN CUISINE, le potager d’appartement

Interview : Joséphine d’URBAN CUISINE, le potager d’appartement

Pour cette deuxième interview, nous sommes très contents de vous présenter Joséphine Thebault, co-fondatrice d'URBAN CUISINE :

Présente-toi rapidement (Prénom, Nom, Âge, Ville, Passions) :

Bonjour, je m’appelle Joséphine Thebault, je viens d’avoir 26 ans, j’ai grandi en Bretagne et j’habite aujourd’hui à Paris.
J’adore voyager pour être complètement dépaysée, faire de la voile, du surf, les terrasses ensoleillées avec mes amis et les longs déjeuners en famille.

Que fait ton entreprise ?

Avec Antoine, mon co-fondateur, nous avons créé URBAN CUISINE. Nous développons le premier potager d’intérieur optimisé pour la culture de fruits et légumes frais en appartement.
Nous permettons aujourd’hui la culture de 50 plants de fruits et légumes frais, à l’intérieur d’un meuble de salon.

Quand et pourquoi as-tu lancé ta boîte ?

L’année dernière au mois d’août, nous étions en vacances en Italie entre amis et tous les fruits et légumes que l’on consommait étaient absolument délicieux ! En rentrant à Paris, nous avons été extrêmement frustrés de la qualité des produits et après un rapide tour d’horizon des solutions existantes, nous avons décidé de nous lancer !

Notre objectif est de démocratiser la consommation de fruits et légumes frais de qualité, dans toutes les villes du monde, en favorisant un circuit court, écologique et naturel.

Quel y est ton rôle ?

Je suis co-fondatrice et présidente de la société, mais aujourd’hui, nous sommes vraiment une équipe réduite donc je fais beaucoup de choses très variées, c’est aussi ce qui me plaît dans l’univers start-up.
Il faut développer et optimiser le produit, sourcer nos partenaires et fournisseurs, développer notre communauté tout en prenant des décisions qui façonnent déjà la société que l’on espère devenir dans les mois à venir.
Heureusement, nous sommes un binôme très complémentaire et entourés d’experts dans plusieurs domaines qui nous poussent à nous dépasser tout en gardant en tête les objectifs clés et toujours, le produit au coeur des réflexions !

Pourquoi entreprendre ? Est-ce que tu as toujours voulu entreprendre ou ça t'est tombé dessus ?

J’imagine qu’on peut dire que ça m’est tombé dessus, j’étais une enfant très (peut-être trop d’après mes parents) créative et mon tout premier business était la vente de tickets pour mon spectacle quotidien après l’école quand j’avais quatre ans !

Plus sérieusement, c’est pendant mes études, en développant des associations, des projets avec des amis que je me suis dit que je voulais que chaque jour de ma vie soit un challenge, avec cette part d’inconnu, des répercussions immédiates de tes actions et décisions sur ton business… Et puis j’ai découvert les bootcamps d’entrepreneuriat en parallèle de mes études et lorsque j’ai fais celui du MIT je me suis dis que oui, je ne voulais faire plus que ça !
J’ai ensuite été directrice des opérations pendant deux ans de SeaBubbles avant de me lancer dans URBAN CUISINE avec Antoine.

Un produit tech essentiel pour toi ?

Mon rétro-projecteur !
Rien de mieux que de regarder un match sur écran géant chez soi, entourée de ses amis. Tous les avantages du bar, en mieux.

Qu'est-ce qu'on peut te souhaiter pour la suite et ou peut-on te retrouver ?

D’abord de réussir notre première commercialisation ! Pour le moment, nous sommes en phase de R&D, notre objectif est de sortir notre premier produit d’ici Noël et puis, à terme, un développement européen puis international et enfin atteindre notre rêve, l’auto-suffisance en consommation de fruits et légumes dans les plus grandes villes du monde !

Vous pouvez retrouver URBAN CUISINE sur Facebook et sur Instagram !

Le jeu vidéo en 2020

Le jeu vidéo en 2020

L'E3 vient de se terminer, voici ce qu'il faut en retenir si vous êtes passé à côté :

L'E3 qu'est-ce que c'est ?

L’E3, ou Electronic Entertainment Expo, est un des plus grands salons internationaux sur le thème du jeu vidéo et avait lieu à Los Angeles du 11 au 13 juin. L’édition de cette année a accueilli près de 66 000 visiteurs et 200 exposants.

C’est un rendez-vous annuel pour les fans du genre car les principaux studios de jeux vidéo ont pris pour habitude de faire de grosses annonces sur les jeux et consoles à venir ! 

Côté jeux :

Cette année, les grands éditeurs comme Microsoft, Ubisoft, Bethesda ou Square Enix ont plutôt déçu avec des annonces manquant de saveur, des confirmations d’informations ayant fuité (Watchdogs Legion d’Ubisoft), et peu de nouveautés à part quelques jeux aux airs sympathiques mais qui devront faire leurs preuves (comme Gods & Monsters).

Pour autant, d’autres annonces ont eu l’effet d’un coup de tonnerre sur l’assemblée, comme celle de la suite de Zelda Breath of the Wild, chef d’oeuvre de la Nintendo Switch. L’éditeur japonais avait caché le travail de ses équipes sur le deuxième opus pour créer la surprise, et c’est une réussite ! La date de sortie n’a pas été communiquée.

CD PROJEKT RED a également fait sensation en dévoilant plus d’images du très attendu Cyberpunk 2077 et sa date de sortie : le 16/04/2020.

 

 

Côté consoles :

C’est sur la partie hardware que cet E3 marque un tournant par rapport aux éditions précédentes. Malgré l’absence de Sony (l’entreprise n’a pas souhaité participer cette année), et donc d’informations potentielles sur la Playstation 5, les annonces hardware ont offert du concret aux spectateurs. Microsoft et Google en sont les principaux responsables. Google a enfin donné plus d’informations sur Stadia,  sa plateforme de cloud gaming permettant aux utilisateurs de jouer à une sélection de jeux depuis n’importe quel appareil (téléphone, tablette, ordinateur, TV + Chromecast…) et avec un rendu 4K et 60 images/seconde, sous réserve d’une connexion Internet suffisamment puissante. Google a donc annoncé la sortie de Stadia pour novembre 2019 et la possibilité de profiter gratuitement du service. Dans ce cas de figure, il faudra néanmoins acheter les jeux auxquels on souhaite jouer et le rendu vidéo sera bridé à 1080p. L’abonnement Pro, donnant accès à un catalogue de jeux gratuits régulièrement mis à jour, sera à 9,99 € par mois.

Microsoft, pour sa part, n’est pas en reste et se positionne comme un acteur fort du marché. Les visiteurs ont pu tester xCloud, service de cloud gaming de Microsoft, sur un petit catalogue de jeux. La beta publique sera disponible en octobre, soit un mois avant la sortie de Stadia… Microsoft a également dévoilé le nom de sa prochaine console, Project Scarlett, qui devrait sortir fin 2020 et supporterait le 8K jusqu’à 120 images/seconde.

Les acteurs au rendez-vous !

Ce qui nous a marqué lors de cet E3 2019 c’est également la présence bien plus importante de grands acteurs dans les jeux dévoilés, mais aussi sur scène lors des annonces. On a pu retrouver Forest Whitaker dans le prochain jeu Star Wars, Jon Bernthal (jouant notamment le protagoniste principal de la série The Punisher) pour présenter le prochain Ghost Recon, ou encore Léa Seydoux et Mads Mikkelsen pour parler de Death Stranding.

Une personnalité a volé la vedette aux autres et son intervention a déjà été massivement diffusée sur Internet, il s’agit de Keanu Reaves. L’acteur incarnant Neo dans Matrix a fait sensation en apparaissant dans une cinématique du sensationnel Cyberpunk 2077, puis en arrivant sur scène pour annoncer la date de sortie. La foule s’est rapidement emballée et un spectateur a même crié son amour pour l’acteur, électrisant un peu plus l’assemblée. CD PROJEKT RED a d’ailleurs décidé d’offrir l’édition collector du jeu à ce fan qui a manifesté son engouement. 

Opération marketing ou fan service ? Quoi qu’il en soit, la séquence est d’ors et déjà culte et fait une belle promotion au jeu !

Bilan de cet E3 : légèrement décevant dans sa globalité sur les jeux à venir, malgré certaines annonces surprises réussies, mais de belles perspectives en termes de supports hardware et d’évolution pour le monde du jeu vidéo. 

L’E3 2020 promet de belles surprises !

Test : Tello de DJI

Test : Tello de DJI

Découvrez le test Kick Store du Tello, le mini-drone by DJI !

Le drone pour tous

Qui n’a jamais entendu que les drones c’était trop cher, trop compliqué ? Certainement pas nous, c’est une des priorités de Kick Store de simplifier l’accès aux technologies telles que celle des drones. C’est dans cet esprit de simplicité que DJI a créé le Tello, un mini-drone à 110 euros. Le drone inclut une batterie, 8 hélices et 4 protections d’hélices et fonctionne avec l’application Tello qui lui est dédiée en permettant l’appairage par Wi-Fi.

Un pilotage intuitif

Le parti pris de DJI est la simplicité. Parfaite pour les débutants, l’application est extrêmement intuitive et permet de piloter le drone. Une télécommande existe, au prix de 90 euros, mais ce n’est pas réellement une nécessité pour commencer, vu le prix et la qualité de l’application. La stabilisation du drone est correcte et en cas de bourrasque il compense plutôt bien. La gestion de la hauteur est satisfaisante, mais il peut parfois changer légèrement d’altitude  de manière aléatoire ! Les commandes du Tello sont classiques pour un appareil piloté avec un smartphone : l’interface affiche deux joysticks virtuels pour le pilotage. En haut à gauche, on retrouve le bouton de décollage automatique (on peut toujours faire décoller le drone manuellement en rapprochant les 2 joysticks vers le centre).

Des fonctions automatiques sont également disponibles en cliquant sur le bouton « Modes de vol ».

On y retrouve de nombreuses fonctionnalités bien pratiques :

 

Lance et vole : Les moteurs sont activés lentement et le Tello détecte le moment où on le lance. Les moteurs tournent alors bien plus vite et le vol stationnaire est enclenché.

Cercle : Le Tello vole en cercle et pointe vers l’intérieur du cercle.

Flip 8D : Affiche un rectangle à l’écran. Faire glisser le doigt initie des flips automatisés dans 8 directions différentes. 
Grand Angle : Enregistre une vidéo tout en reculant et prenant de la hauteur.

 
360 : Enregistre une vidéo en tournant sur place.


Mode Rebond
 : Fait monter et descendre successivement le drone.

Un bouton réglages est également présent et permet de modifier la vitesse de vol, les paramètres de connexion, la qualité de la photo, d’activer le mode VR, etc.

Ce mode VR permet de piloter le Tello en immersion et est compatible avec tous les casques de réalité virtuelle pour smartphone disponibles sur le marché. On peut néanmoins regretter une certaine latence qui peut dégrader l’expérience et un léger manque de profondeur d’image. 


Pour compléter l’apanage de boutons, on retrouve l’accès à la galerie des photos et vidéos prises, le switch entre photo et vidéo, ainsi que le bouton d’enregistrement.

Des photos de qualité

Sur ce petit drone, et son petit prix, les photos et vidéos sont assez inégales. Là où les photos sont bonnes, les vidéos sont plus décevantes. Les photos sont capturées en JPEG avec la caméra de 5 MPX dans une résolution de 2592 x 1936 pixels. Par rapport aux autres mini-drones au même prix, la qualité photo du Tello est bien meilleureLes vidéos, elles, sont enregistrées en 720p à 30 images/seconde et en H.264. La pixellisation survient malheureusement rapidement lors des déplacements et rend la qualité insuffisante pour une utilisation normale. Concrètement, cela dépend des conditions et du sujet filmé, mais de grands panoramas seront plutôt complexes à capturer. Cela s’explique par un mécanisme étonnant prévu par DJI, l’absence de port SD sur le drone ! En effet, les photos et vidéos sont enregistrées directement sur le téléphone. Si ça ne pose aucun problème pour les photos, et que c’est même pratique, il est probable que ce mécanisme soit en partie responsable de la pixellisation des vidéos. Étonnant de la part du leader mondial du drone !

Photo (sans retouche) prise par le Tello

Un drone autonome !

DJI annonce une autonomie de 13 minutes, ce qui est très bon par rapport aux autres drones du même type. Lors de nos tests nous avons en effet constaté une autonomie supérieure à 10 minutes lors de nos essais. La batterie s’insère et se retire très facilement du drone tout en restant bien fixée en vol et même en cas de choc. La batterie peut être rechargée directement depuis le drone avec un câble micro-usb. Point de vigilance, la batterie met près d’une heure à se recharger.
Pour cette raison, nous conseillons fortement l’acquisition du dock de recharge pouvant accueillir et recharger jusqu’à 3 batteries en même temps. Nous proposerons très bientôt le Battery Boost Pack comprenant le drone, 8 hélices, 4 protections d’hélices, le dock de recharge et 3 batteries, le tout pour 175 euros !

Si le produit vous intéresse, vous pouvez le commander ici !

Interview : Antonin de LookUp, le support d’ordinateur Made In France

Interview : Antonin de LookUp, le support d’ordinateur Made In France

Pour cette première interview, nous sommes très heureux de vous présenter Antonin Laurent, fondateur de LookUp :

Salut Antonin, présente-toi rapidement pour ceux qui ne te connaissent pas !

Bonjour, je m’appelle Antonin Laurent, j’ai 22 ans et j’habite à Biarritz.  Je suis en plein projet de création d’entreprise dans le secteur de la santé et du bien-être au travail. En parallèle, je suis en stage dans un cabinet d’expert-comptable à Bayonne au département Conseil à la Création et Développement des Entreprises. Pendant mon temps libre, je pratique différents sports de pleine nature tels que le surf ou encore la course à pied, et je suis adhérent/bénévole à des associations qui mènent des actions de sensibilisation à la protection de l’environnement.

Que fait ton entreprise ?

Nous concevons localement des supports d’ordinateurs nomades qui s’adaptent à tous les environnements et méthodes de travail et qui limitent les douleurs au niveau des cervicales sur le long terme.

Quand et pourquoi as-tu lancé ta boîte ?

J’ai décidé de créer LookUp dans le but d’améliorer la santé et le bien-être des personnes qui travaillent toute la journée sur l’ordinateur portableOn passe de plus en plus de temps devant et c’est devenu notre outil principal de travail et de divertissement mais on ne s’est pas assez posé la question des risques liés à son utilisation.

Concrètement, la posture que l’on adopte naturellement n’est pas bonne pour le corps et c’est pourquoi on peut ressentir des douleurs aux cervicales ou au dos sur le long terme.

Quel y est ton rôle ?

Je suis à l’origine de l’idée et je suis, pour le moment, seul à développer le projet.
Je m’occupe donc de la recherche de fournisseurs, des futurs clients et des prises de décisions stratégiques de l’entreprise.
Ce qui est satisfaisant c’est de pouvoir façonner le projet en fonction de notre vision à court, moyen et long terme de l’entreprise. 

En revanche cela implique d’être accompagné et de s’entourer des bonnes personnes pour avancer en restant connecté
à la réalité du marché !

Pourquoi entreprendre ? Est-ce que tu as toujours voulu entreprendre ou ça t'est tombé dessus ?

L’entrepreneuriat a été une solution d’apprentissage accéléré pour moi, un bon moyen de me confronter à un maximum de problématiques en un minimum de temps.
Il me fallait un premier projet pour commencer l’aventure et me faire la main c’est pourquoi je me suis canalisé sur LookUp.

Je voulais aussi m’engager dans un projet qui correspondait à 300% à mes convictions
et dans lequel je puisse m’exprimer totalement.
Je trouve ça intéressant de renouer du lien entre l’humain, la technologie et l’environnement.

Un produit tech essentiel pour toi ?

Au-delà de mon ordinateur portable qui me suit vraiment partout, je ne sors jamais sans ma GoPro, car en parallèle je réalise des vidéos sur YouTube pour transmettre des valeurs éco-responsables à travers le sport.

C’est un bon moyen de partager les initiatives qui émergent et c’est toujours plus sympa avec le point de vue d’une GoPro,
je trouve ça fascinant la qualité vidéo qui sort d’une si petite caméra.

Qu'est-ce qu'on peut te souhaiter pour la suite et ou peut-on te retrouver ?

Aujourd’hui LookUp est encore à ses prémices et le lancement est prévu pour la rentrée 2019, ça va venir vite et ça va être une étape importante !
Vous pouvez me souhaiter de la réussite sur ce projet, et surtout espérer un nombre important de collaborateurs
sensibilisés à leur bien-être au travail via le support et notre accompagnement.

Merci à l’équipe Kick Store, au plaisir de travailler avec vous à l’avenir !

Vous pouvez retrouver LookUp sur Facebook et sur Linkedin, n’hésitez pas à nous dire ce que vous pensez de ce nouveau format !

Retour sur Vivatech 2019 !

Retour sur Vivatech 2019 ! :


Nous avons eu la chance de pitcher sur le stand de la Région Île-de-France et de présenter nos prochains objectifs. L’occasion également d’aller à la rencontre de nombreux créateurs d’innovation et de prévoir plein de nouveaux produits à vous présenter lors des prochains événements 😉


Un grand merci à la Région Île-de-France pour son invitation et aux acteurs qui nous soutiennent Pepite France, Pepite PSL et Schoolab.

Découvrez notre récap en images de cette belle édition de Vivatech !

Comment bien préparer VivaTech

Comment bien préparer VivaTech

Découvrez notre petit guide des bonnes pratiques pour profiter pleinement de VivaTech, le rendez-vous international des leaders de l’innovation :

Un mot sur VivaTech :

Vous connaissez certainement cet événement majeur si vous lisez cet article, mais si c’est votre première fois, quelques chiffres sont utiles pour comprendre l’importance de Vivatech !

VivaTech c’est 3 jours durant lesquels 8000 start-up sont présentes, sur près de 45 000 m2 au Parc des Expositions à Versailles.

Ce n’est pas moins de 80 000 visiteurs qui participent sur les 3 jours, à savoir que la journée visiteur est systématiquement le 3e jour.

 

Pour y aller :
Paris Expo Porte de Versailles
Hall 1 & Hall 2.2
1 Place de la Porte de Versailles
F-75015 Paris France

Transports en commun : Porte de Versailles
Bus : 39, 80
Tramway : T2, T3A
Metro : Ligne 12

1) Listez les start-up que vous voulez voir

2) Prévoyez des cartes de visite

3) Chargez votre téléphone 

Sur 45 000 m2, il est très simple de se perdre et on s’en rend généralement compte lorsque l’on passe pour la cinquième fois devant le même stand. 
Une solution très simple s’offre à vous : prendre 10 minutes pour regarder les boîtes qui vous intéressent et où les trouver !
Ça se passe
ici.

Un rassemblement aussi important d’entreprises signifie autant d’opportunités potentielles ! Que vous soyiez startupper, à votre compte ou salarié dans une entreprise, vous serez surpris du nombre de profils différents que vous rencontrerez.
Un outil à prévoir : les cartes de visite ! Il suffit d’une bien placée pour que la magie opère…

C’est un conseil qui peut paraître superflu, mais s’il y a bien un endroit où vous devez proscrire un 0% de batterie, c’est à VivaTech ! Votre téléphone sera votre meilleur compagnon pour prendre des photos, vous connecter sur les réseaux sociaux aux personnes que vous venez de rencontrer, où ne pas vous perdre (c’est vraiment grand).

Les 3 choses à faire absolument à VivaTech :

Voir Bob, le mini lave-vaisselle

Si vous l’aviez manqué lors du Noël de l’innovation Kick Store, ne manquez pas Bob lors de cette édition de Vivatech !
Passez voir ses créateurs aux stands F30-012 et T07-005

Assister à un combat de Robot Fight

Samedi après-midi, dans la Discovery Arena, vous pourrez assister à des affrontements spectaculaires de machines en tous genre ! Si vous êtes intéressé vous pouvez même y participer et construire votre robot avec le Techshop le samedi matin.

Retrouver Kick Store 

Surtout, ne manquez pas le pitch de Kick Store, samedi à 14h sur le stand de la Région Île-de-France (H23 dans le hall 1) ! Nous serons ravis d’échanger avec vous après et de vous parler de la suite de l’aventure ! 

C’est tout pour ce mini-guide pour bien vivre Vivatech ! Si vous êtes intéressé, n’hésitez pas à prendre vos billets ici 😁

Startup Night

Startup Night

Le 17 avril avait lieu la Start Up Night Ipag, qui récompense les entrepreneurs Ipagiens pour leurs projets ! 🚀

Les candidats étaient jugés par le jury sur différents critères : pertinence du business model, pertinence de l’opportunité d’affaires et évolution du CA, ainsi que sur un pitch et des questions du public.

Nous sommes fiers de vous annoncer que Kick Store a remporté le 2eme prix dans la catégorie des Diplômés ! 🎉

Bravo aux autres lauréats, URBAN CUISINE et Call A Lawyer, et un grand merci à l’IPAG Business Schoolpour l’organisation et WeWork pour l’accueil 😁

Test : Samsung Galaxy Buds

Test : Samsung Galaxy Buds

      Nous avons le plaisir de vous présenter aujourd’hui notre test des tous nouveaux Galaxy Buds de Samsung ! Découvrez ce produit et notre ressenti : 

Un design minimaliste élégant :

Les Galaxy Buds, sortis aux alentours de l’annonce des Airpods 2, se placent sur le marché de la nouvelle génération du sans-fil true wireless.

Chaque écouteur dispose d’une surface tactile paramétrable permettant d’effectuer diverses actions quand on la touche.
Les écouteurs tiennent parfaitement dans les oreilles et sont extrêmement légers, ce qui permet de les utiliser lors de longues sessions sans inconfort. À ce sujet, leur autonomie apparait comme la meilleure du marché avec près de 7 heures d’utilisation continue avant épuisement complet de la batterie. Le boîtier permettant de recharger les écouteurs peut être chargé sans fil.

Point non négligeable, ils sont très faciles à utiliser puisqu’il suffit d’ouvrir la boîte pour appairer les écouteurs et s’en servir.

Il faut souligner une fonctionnalité, exclusive aux détenteurs de Galaxy S10, celle de la « charge inversée ». Cette dernière permet de recharger les écouteurs, via l’étui en le posant sur le dos du téléphone. À noter que le téléphone est inutilisable pendant ce chargement et que le temps pour une recharge complète dépasse les 4h.

Des fonctionnalités diverses :

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Les Galaxy Buds sont accompagnés d’une application au design épuré : Galaxy Wearable. Cette dernière affiche la batterie restante des écouteurs et permet d’accéder à différentes fonctionnalités.

On retrouve par exemple la personnalisation des appuis longs sur chacun des écouteurs. Ainsi l’on peut décider qu’une pression longue sur l’écouteur gauche baissera le volume et le remontera sur le droit, ou utiliser la fonction « Son environnant rapide ». Cette fonction fait que tant qu’on laisse son doigt posé sur l’écouteur, la musique baisse de volume et l’on entend ce qui se dit autour de soi grâce aux micros intégrés aux Galaxy Buds. Pratique pour ne pas avoir à ôter systématiquement ces intra-auriculaires des ses oreilles !

L’application permet également de faire sonner les écouteurs afin de les retrouver.

(Attention app non dispo pour iOS)

Un son qui doit faire ses preuves :

Les Galaxy Buds sont très agréables à utiliser et faciles à paramétrer, mais ce qui compte lorsque l’on parle d’écouteurs c’est le son.
Sur ce point, Samsung a encore des progrès à faire, malgré la conception AKG. Le son est un peu déséquilibré avec peu de basses, de bons medium et des aigus clair et précis mais parfois agressifs.

Pour autant, il est possible de corriger ces défauts en utilisant l’égaliseur de l’application et en le réglant sur « Clair » (bien que l’application n’enregistre pas les réglages).

Prix des Galaxy Buds : 150€